volatilité des marchés financiers

La volatilité des marchés financiers

Parlons de la volatilité de marchés financiers. Les marchés financiers ont la mémoire courte.

En théorie, tout le monde sait qu’ils sont volatiles : il y a des périodes de hausse et des périodes de baisse.

La longue marche vers la fortune est semée d’embûches et certains tendent à l’oublier après une période de croissance continue.

Je vous explique plus en détails la volatilité des marchés financiers 

Récemment, nous avons vécu un bull market sans interruption, avec une volatilité faible, pendant une très longue période.

C’est une anomalie. 

Ce qui est normal, c’est de voir de voir une succession hasardeuse de pics, suivis de creux brutaux, puis une nouvelle phase haussière plus douce, et ainsi de suite.

Une sorte de ballet chaotique dans lequel il est difficile de se rendre compte que, au final, la bourse monte sur le long terme.

Dites-vous bien que certains investisseurs arrivés récemment sur les marchés financiers n’ont jamais vu de véritable volatilité et ont forcément été surpris.

Cela faisait plus d’un an que la bourse était un long fleuve tranquille.

Prenons le S&P 500, un indice qui reflète l’évolution de 500 grosses boîtes américaines. 

Si vous aimez la simplicité, comme moi, alors dites-vous que le S&P500, c’est la bourse américaine.

Tout comme le CAC40, c’est la bourse de Paris.

C’est une simplification outrageuse, certes, mais une simplification utile.

Bref !

Pendant des mois et des mois, le S&P500 n’a fait que de monter

Tout se passait comme si c’était une vulgaire machine à générer du cash.

Il suffisait de mettre une pièce dans la machine pour voir son argent se multiplier.

Vous le voyez, il n’y a presque pas de périodes de chute, de l’optimisme, encore et toujours de l’optimisme.

On aurait pu penser que le Brexit aurait fait très peur aux marchés mondiaux ? 

Que nenni ! Il fut traité comme une pacotille sans conséquences.

Même l’élection de Donald Trump, si décriée par les médias, fut accueillie avec un immense enthousiasme par les places boursières. 

Mais le rêve s’est finalement, et évidemment, arrêté.

Le retour à la réalité fut impitoyable 

C’est d’ailleurs heureux car nous n’étions plus très loin de partir vers un scénario de bulle.

Les commentateurs y sont allés de leurs interprétations sur les causes de cette correction.

On a évoqué un retour de l’inflation, la politique de la FED (Réserve Fédérale Américaine) et maintenant une guerre protectionniste entre les USA et la Chine.

Mais la raison est probablement bien plus basique : Les actions étaient tout simplement trop fortement valorisées après une longue période de béatitude.

Dans un moment comme celui-là, n’importe quelle nouvelle peut précipiter une correction brutale.


Et vous pouvez compter sur le marché pour se saisir des raisons les plus anecdotiques.

Peu importe la volatilité des marchés financiers: Quand faut y aller, faut y aller !

En partant d’un schéma de montagnes russes avec des mouvements brutaux dans les deux sens.

C’est ça la réalité.

Dans ce genre de configurations, une approche patiente et calme est de rigueur.

Ne vendez pas ou peu

Il est vrai que vous ne savez pas si cette période va se terminer par une forte hausse de long terme (bull market) ou une forte baisse de long terme (bear market).

Malgré tout, il y a de plus fortes chances que cela se termine à la hausse.

Certains diront que nous sommes en fin de cycle mais il faut garder une chose à l’esprit.

Personne ne sait quand le cycle se terminera.

De toute façon, quelle que soit l’issue, vous ne voulez pas vendre vos actions en masse.

Bien-sûr, si vous avez un peu d’argent pour « jouer », vous pouvez vous amuser à essayer de timer ce marché.

Acheter les baisses et vendre les hausses

Mais l’expérience et la recherche économique démontrent que vos chances d’être gagnant sont maigres.

En vendant, dans l’espoir de racheter moins cher, vous risquez de rater une hausse soudaine.

Il sera d’autant plus difficile de vous décider à entrer à nouveau après avoir vu ces opportunités ratées.

Habituellement, il n’y a que quelques jours de très forte hausse dans l’année. 

Et vous ne voulez surtout pas les manquer, croyez-moi.

Gardez également à l’esprit que les corrections sont souvent courtes. 

Elles durent rarement plus de 2 à 3 mois.

Armez-vous donc d’un peu de patience.

Pour finir, il est probablement plus facile et moins risqué de freiner vos investissements si vous pensez que le marché va baisser.

Ainsi, vous gardez une quantité d’argent liquide que vous pourrez investir lors des fortes baisses tout en conservant vos positions courantes.

Peu importe la volatilité des marchés financiers, continuez à investir

N’arrêtez pas d’acheter des actions lors des corrections.

Les entreprises que vous aimiez hier, sont toujours là, aujourd’hui !

Malgré les scénarios de fin du monde distillés par les médias, elles continuent de produire des voitures, des machines-outils, des services ou des programmes informatiques.

Et, grâce à la chute des cours, vous payez désormais moins cher pour acquérir une partie de ces businesses.

De quoi pourriez-vous vous plaindre ?

Souvenez-vous bien que la période qui a suivi la Crise de 2008 était un moment en or pour investir. 

En conséquence, vous ne devriez pas craindre la chute.

Vous devriez plutôt l’accepter comme un aspect inhérent du cycle boursier.

Une période parmi d’autres qui a ses avantages : C’est les soldes !

… et ses inconvénients : La valeur de votre portefeuille est temporairement amoindrie.

La volatilité des marchés financiers est donc naturelle ! 

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Date : 14 février 2020

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